Méthode Gesret : le point d'arrêt de la fausse crise d'asthme
Depuis le tournage de la vidéo, un point a été découvert par Frédéric Vanpoulle, praticien
"Méthode Gesret" à Tours, en voici le mode d'emploi.
Ce point a pour but d'équilibrer le parasympathique, d'équilibrer la
muqueuse nasale, d'ouvrir la respiration nasale.
C'est le point libérateur d’une crise de dyspnée inspiratoire !
Les patients présentant une dyspnée inspiratoire ont pratiquement tous
une inflammation de la muqueuse nasale avec une rhinite allergique ou
non.
Le processus est décrit sur cette page.
Lorsque la première cervicale est libérée, l’inflammation chronique de
cette muqueuse peut perdurer malgré tout et une action localisée sur
cette muqueuse est donc nécessaire.
Pour trouver ce point :
Il faut suivre le sillon naso génien (sillon du sourire, entre la lèvre
supérieure et la joue) pour arriver au rebord de l'orifice piriforme
(c’est le bord osseux du nez, dans la fossette derrière le relief de la
narine).
Vous repérez extérieurement cette crête osseuse, maintenant vous prenez
un coton tige orienté à 45° pour aller toucher par l'intérieur le bord de
cette crête.
Le coton tige pénètre la narine et vient sur ce point qui est sous cet
angle et donc vers l'extérieur.
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Lorsque vous pensez être dans la zone, vous réalisez un appui pas
trop important pour rechercher un point exquis (toujours douloureux),
la réaction est immédiate, normalement très sensible.
En restant en appui léger dessus ; vous devez avoir l'œil qui se met à
couler et le nez va produire des sécrétions importantes, et
relativement rapidement suivant les personnes ainsi que des
éternuements.
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Il faut être capable de rester sur ce point malgré sa sensibilité
et de supporter la production des larmes et du mucus nasal.
C’est là toute la difficulté de la technique.
Ne pas hésiter à éternuer sans retenir et le faire jusqu'à ce que l'on
semble au bout de ses capacités et que l’on a obtenu une réaction
forte. Dans les minutes qui vont suivre, vous devriez avoir la
sensation d’une libération nasale et vous devriez respirer beaucoup
plus librement (après les mouchages).
Cette technique est utilisée préférentiellement à droite étant donné
que souvent les lésions que l'on constate génèrent un problème plus
important sur la narine droite en rapport avec la rotation cervicale.
Disons pour simplifier qu'il est judicieux de commencer par le côté de
la narine bouchée.
Mais il est préconisé de le faire également sur la marine gauche car
en fonction de la cloison nasale, de la possibilité de présence de
polypes et d'autres pathologies nasale il est intéressant de réaliser
cette technique sur les deux narines.
Bien sûr il faut réaliser ces touches en ayant une respiration nasale
douce et les reproduire plusieurs fois jusqu'à obtention de bons
résultats.
Puis elle doit se faire oublier car si elle est faite sur un nez qui
n’en a pas besoin, dans ce cas la technique serait trop agressive sur
une muqueuse équilibrée.
Mais comme le point d'arrêt d'une crise d'asthme sous l’aisselle (pour une dyspnée
expiratoire), les patients ont beaucoup de mal à le trouver et ne sont
pas toujours très sérieux dans l'usage de cette technique.
Je préconise de réaliser cela le soir pour un bon dégagement et un
apaisement apportant un sommeil réparateur grâce à une bonne
ventilation nasale.
Quelques questions, quelques réponses
Pour les enfants, comment faire ?
- ils ne se laisseront pas faire, ils ont peut être raison…il faut
simplement masser le point extérieurement avec un coton-tige au niveau
de la fossette nasale - dans la fossette se trouvant derrière l’aile
du nez et en direction du fond de cette fossette- (voir sur la photo ,
position du coton-tige extérieur). c’est un massage punctiforme
c'est-à-dire très localisé.
J'ai regardé les images qui étaient jointes, expliquant comment, à
l'aide d'un coton tige, on pouvait arrêter une crise de spasme
laryngé. Ça a l'air "simple", mais sans connaissances médicales, j'ai
peur de mal m'y prendre ? faut-il faire cela au moment de la crise,
quand je n'arrive plus à inspirer ?
- il faut pratiquer et ne pas s’inquiéter, cela demande un peu
d’entraînement ; c’est pour cela qu’il ne faut pas attendre la crise
pour s’exercer.
Quand doit-on arrêter l'appui sur ces zones, et quand faut il passer
d'une narine à l'autre ? Le choix de la première narine a t il une
importance et dépend elle de l'individu ?
- l’appui doit être stoppé lorsque l’on a eu une réaction importante
et que l’on a l’impression d’un dégagement suffisant du nez. Encore
une fois , il faut pouvoir dépasser le stade de la gène pour oser
déclencher une réaction physiologique importante mais équilibrante ;
l’important dans ce cas c’est surtout le résultat.
D’autre part , dans de nombreux cas, lorsque le nez retrouve son
équilibre, il n’est plus nécessaire de pratiquer cette touche.
- il est préférable de commencer par la narine droite car la cervicale
est plus souvent déviée de ce coté.
Les deux points d'appuis semblent en effet évidents à situer quand
vous les montrez avec le coton tige sur le crâne nu, mais finalement
beaucoup moins quand j'essaye de le faire sur moi !
- il faut repérer un petit bourrelet et se placer soit en dessous,
soit dessus , soit derrière pour trouver la zone la plus sensible.
Je souhaiterais comprendre la raison pour laquelle il faut appuyer sur
ces deux points à l'intérieur de la cavité nasale pour arrêter la
sensation d'étouffement. Peut être que la compréhension du phénomène
pourrait m'aider à mieux réaliser cette pratique ?
- l'action des systèmes nerveux orthosympathique et parasympathique
dans notre organisme est prépondérante.
Tout comme dans le point d'arrêt de la crise d'asthme (dyspnée
expiratoire) où le massage d'un point douloureux sous l'aisselle
gauche (majorité des cas) fait apparaître une douleur parfaitement
localisée qui vient "couvrir" le message inconscient venu d'une
articulation de côte subluxée, dérivant de ce fait la réaction sur les
bronches ; l'excitation du point nasal va fixer l'attention des
défenses dans cette zone, "couvrant" le message transmis par le nerf
glossopharyngien (irrité par la première cervicale) et faisant cesser
immédiatement le spasme laryngé à l'origine de la difficulté
inspiratoire (crise de faux asthme).
Plus simplement, le corps ne peut gérer qu'un seul réflexe à la fois ;
si l'attention est totalement portée sur les très fortes sensations
perçues dans le nez, il oublie le réflexe de spasme du larynx.
Si vous avez besoin d'autres précisions, vous pouvez me contacter, je
vous guiderai pour le trouver et l'utiliser.

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